L’accordion-trotter

Adrien SEGUY
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Parce que j’adore la musique qui se partage, qui se danse, qui se chante, à tue-tête, les yeux fermés, les yeux ouverts; la musique qui transporte, éveille et électrise; j’ai toujours pris un plaisir immense à faire swinguer dans les chaumières. Et parce que je suis bien trop curieux du monde qui m’entoure, je n’ai qu’une hâte, c’est d’aller voir comment ça swingue dans les chaumières des autres (les yourtes et autres caravansérails quoi).

L’idée d’une telle aventure a commencé à germer en 2012, lors d’une échappée belle sur nos riantes routes européennes en compagnie de mon bon vieil accordéon Weltmeister Stella (qualité allemande, incassable), lorsque je me trouvai à jouer un air de valse devant l’orchestre municipal d’une charmante bourgade des Carpates ukrainiennes. Fasciné par un tel anachronisme spatio-musical, et après avoir survécu aux verres de vodka et autres chaleureuses accolades avec les imposants musiciens de l’orchestre, j’ai imaginé remettre le couvert un jour, à la découverte d’horizons musicaux toujours plus improbables.

Printemps 2014, me voilà donc avec mon diplôme d’ingénieur tout juste en poche, profitant de l’occasion, trop belle, pour reprendre ma virée européenne là où je l’avais laissée : aux portes de l’Orient.

Musique de rue Berlin

2 thoughts on “L’accordion-trotter

  1. Je reviens de la jungle panaméenne avec mon accordéon, me suis un peu assis dans ma demeure Montréalaise pour étudier et n’attends que le bon moment pour me pousser trop loin encore avec mon accordéon. Je fais de la recherche pour un projet universitaire sur les sonorités de l’accordéon et le monde mais ne trouve rien sur les bayans ou garmons. As-tu quelques liens au sujet de ces instruments? Peu importe la langue, je traduirai.
    Merci, bon périple et perds-toi bien,
    Charles.

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